Le ministre de la Santé, Mohamed Seddik Ait Messaoudene, a présidé, dimanche à Alger, la cérémonie d’installation de la Commission nationale d’évaluation, pour la normalisation et l’accréditation des établissements de santé, afin d’améliorer leur gestion et la qualité des services de santé.
A cette occasion, le ministre a affirmé que la mise en place de cette commission vient “en réponse à la nécessité impérieuse d’instaurer un cadre juridique national de référence, visant à unifier les normes de qualité et à évaluer les performances au sein des établissements de santé des secteurs public et privé, de manière à garantir une prise en charge sûre et efficace répondant aux attentes du citoyen et conforme, en même temps, aux standards internationaux en vigueur dans ce domaine”.
Cette démarche constitue, ajoute-t-il, “une étape stratégique vers l’ancrage de la culture de l’évaluation et de l’amélioration continue, outre la transition du système de santé vers un modèle fondé sur la qualité et l’efficience, consacrant le principe du droit à la santé en tant que priorité nationale”.
Le ministre a précisé que la Commission nationale d’évaluation est “une instance nationale de référence investie de missions stratégiques centrales, notamment l’élaboration et la mise à jour du référentiel national d’accréditation des établissements de santé, la définition de normes précises pour l’évaluation des performances et de la qualité de la prise en charge, ainsi que l’accompagnement des établissements de santé dans l’adoption d’une démarche qualité et d’amélioration continue”.
Il a également indiqué que la commission sera chargée d’analyser les indicateurs nationaux de performance des établissements de santé et d’élaborer des rapports précis contribuant à l’orientation des politiques de santé, outre son rôle dans l’organisation et l’encadrement du système d’accréditation, la formation et l’agrément des évaluateurs, ainsi que la diffusion de la culture de l’amélioration continue au sein du secteur.
Concernant la composition de cette commission, le ministre a souligné qu’elle “regroupe des représentants de l’administration centrale, des cadres des établissements de santé, ainsi que des experts et des enseignants dans divers domaines médicaux, scientifiques et techniques, garantissant ainsi une approche globale et participative répondant aux préoccupations du terrain et en adéquation avec les évolutions internationales en matière d’accréditation des établissements de santé”.
Source : https://www.aps.dz/
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