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LE DOPAGE DEVIENDRA-T-IL INDÉTECTABLE?

Depuis les années 30, le dopage n'a cessé de se perfectionner. Il est maintenant très difficile de détecter certains produits dopants, par les tests pratiqués durant les grandes compétitions, telles que les analyses d'urine ou de prises de sang.

I°) L'histoire des produits dopants:

      La triche sportive est aussi vieille que les competitions.C'est en 1930 que sont apparu les premières amphétamines, qui stimulent l'effort, augmentent la combativité et masquent la fatigue.C'est dans les années 1950 que se généralise leurs usages et sont responsables notament de la mort de Tom Simpson lors du tour de France 1967.Ce n'est qu'à partir de 1966 que les analyses deviennent officielles en France, mais ces méthodes ne sont pas au point .Dans les années 70 apparessent les stéroïdes anabolisants elles stimulent la fabrication des fibres musculaires ainsi que l'agressivité. Au début des années 1980, les stéroïdes de la première génération sont avantageusement remplacées par des molécules identiques à la testotérone naturelle. Mais apparaissent des hormones corticotrophine (ACTH) , les hormones de croissance (ou hGH) et l'érythropoïétine.

II°)Historique des moyens de détection:

       Ce n'est qu'à partir de 1966 que les analyses sont officielles en France, mais les procédures sont lourdes donc souvent inefficace.En 1973 le britanique Raymond Brooks met au point une méthode d'analyse des mollécules toujours en usage plus connue sous le nom chromatographie en phase gazeuse couplée à une spectrométrie de masse. Au début des années 80 l' allemand Manfred Donike pape de l'analyse antidopage mais en évidence après de nombreux tests que le rapport entre la testosterone (T) et l'un de ses sous produits l'épitestostérone (E) doit être inférieur à 6. Il constata alors que 15% des controlés négatifs au jeu de Moscou avait un rapport T/E 6 .Mais cette méthode statistique n'est pas fiable car le mécanisme de production de l'épitestostérone sont mal connues et la valeur T/E dépend de nombreux paramètres liés à l'effort. Pour détecter la prise d'E.P.O. les scientifiques préfèrent détecter dans le sang une substance intermédiaire, contemporaine à l'accélération de production de globules rouges car, l'E.P.O. est absorbé quotidiennement par le sportif juqu'à une semaine avant la compétition, donc il est indétectable dans les urines.

III°)Conclusion:

       Les moyens de détection sont performant mais ils ne sont pas tous en vigueur. La législation interdit les prises de sang dans les grandes compétitions, ce qui permétrait pourtant de déceler des produits tels que l'E.P.O. . Les idées de controles ne manque pas, par exemple , des controles inopinés pendant les séances d'entrainement permétrait de réaliser une sorte de carte d'identité hormonale. En conclusion, nous pouvons donc dire que les contrôles sont présents mais obsolètes, du fait du manque de moyens financiers.

 



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